Luminaires
13 pièces · 4 familles
Quatre familles de luminaires, toutes façonnées à la main à Béziers dans la même matière : des journaux recyclés, du plâtre et une colle végétale.
Les Invider sont montées à la main ; les Splitt et Kokiy sont injectées dans des moules conçus à l’atelier ; les Amba sont façonnées une à une sur un gabarit perdu. La technique change le caractère, le prix et le délai de chaque pièce.
Famille 01 — Application manuelle
Invider
Des lampes arquées sur un pied, qui ont l’air vivantes. Une famille de quatre : Sista et Mom, les plus élancées, moulées de l’intérieur ; Paps et Bro, montées de l’extérieur sur une structure, au rendu plus brut.
La coque, ouverte par le dessous, renvoie la lumière vers la table plutôt que vers les yeux. De trente à cinquante centimètres, du chevet au bureau.
Le nom vient de l’anglais invader, l’envahisseur, avec une faute gardée exprès.
Famille 02 — Pièce unique
Amba
Les Amba, « maman » en sanskrit, sont des pièces uniques, de 95 à 200 centimètres. La pâte est appliquée à la main sur un gabarit imprimé pour une seule lampe, puis retiré ; chaque diffuseur est imprimé pour sa lampe.
Elles sont réalisées sur demande, et peuvent l’être sur mesure : hauteur, teinte, diffuseur. Douille E27, variateur et ampoule connectés en option.
Famille 03 — Injection artisanale
Splitt
Deux moitiés injectées séparément dans un moule à pièces, puis assemblées : c’est de là que viennent la fente et le nom. Une coque de vingt-cinq centimètres, déclinée en suspension, en applique et en baladeuse.
La technique la plus régulière de l’atelier, pour de petites séries, avec un aspect plus industriel que les pièces modelées.
Famille 04 — Injection artisanale
Kokiy
Kokiy, « coquille » en créole, reprend l’esprit des Invider dans une lampe de bureau de vingt-sept centimètres. Sa forme était trop complexe pour la main : elle est injectée sous vide, puis poncée, lissée et cirée.
Les familles réunies
Toutes les pièces
13 modèles